• Brève de boulangerieIl y a des jours comme ça, dans l'année, qui ne sont pas le 8 mars. A peu près 364, si on ne compte pas les années bissextiles.

    Il y a des conversations qui suscitent la curiosité. Ce qui est super sympa pour te faire patienter dans la queue.

    Après la curiosité vient le rire. Puis la stupéfaction. Un peu d'indignation. Et beaucoup de gratitude pour mon mec à moi.

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  • Le mode fuck ou le burn out maternelPar une belle journée de début de printemps, WonderMaman sema ses graines d'aubergines. Elle aimait beaucoup l'idée de faire goûter à son super mec à elle et à sa fille d'amour la fameuse salade d'aubergines à l'orientale qu'elle cuisinerait avec en juillet.

    Sache que l'aubergine précocement semée en intérieur et repiquée au stade de 5 feuilles peut te conduire à récolter du légume violet tout rond qui sent bon l'été à partir de juillet. Si, si!

    A ce stade, tu m'as peut-être reconnue.

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  • Sois belle et ne fais pas d'enfantHier je t'ai parlé de mes chevilles, Bertille.
    Tu me vénères depuis, car tu as enfin découvert une nana qui n'hésite pas à claironner comment qu'elle est contente d'elle (et en plus sur le sujet de la maternité).

    En vrai, je sais que :
    - Soit tu n'as pas de bébé du tout (ou t'as oublié que t'en avais eu un jour) : t'as pas lu. Et je ne t'en veux pas, j'aurais fait pareil.
    - Soit tu as un bébé dans le bide mais pas dehors encore : tu as lu et tu t'es dit que faire un article sur de telles évidences était trop niais.
    - Soit tu as un bébé de moins de un an et tu me hais. Parce que toi tu en chies maintenant. Je compatis. Vraiment.
    - Soit tu as beaucoup de bébés et tu n'as pas le temps de traîner sur internet.

    Il va pas me rester beaucoup de lecteurs à ce train-là. Donc aujourd'hui c'est l'histoire d'un fail. Accroche-toi à ton Grany, tu vas peut-être te marrer.

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  • Top-5 sucess story*Pourquoi qu'elle me cause anglais cette meuf là sur son blog ? J'ai une tronche à avoir envie de lire tes élucubracheunes in Shakespeare's language, Marguerite ?

    Ca va, détends toi, c'est que le titre. Je te le traduis en fin d'article, comme dans les pubs de hamburgers**.

    Hier je baladais ma progéniture malade, au lieu de bosser, en fait, en même temps que j'essayais de bosser. La crèche m'avait rappelé en début d'après-midi, on aurait pu faire cuire un oeuf sur le front de ma fille, sauf qu'elle tremblait comme une feuille en prime. Ca aurait fait des oeufs brouillés, tu vas me dire.

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  • L'angoisse de la frange

    Je sais pas pour toi, Lulu, mais le cheveu de ma progéniture m'angoisse.

    Il est fin, il est électrique (pratique pour faire la poussière au plafond), il est incoiffable, il déborde du bonnet, se complaît en noeuds, mais de manière très contradictoire, le moindre élastique y glisse.

    Le cheveu de ma fille aime clairement être nature. Libre et lisse, électrique et éclectique. Et j'ai des sueurs froides de culpabilité quand je pose la dite enfant à la crèche, son body délavé et distendu mal masqué par un gilet couleur gris côté propre et carotte côté "j'ai pas regardé". Et le cheveu fou. Voire dingue.

    Pour ton information, chez moi la recette inmmanquable du noeud c'est sauce tomate + miette de pain gluante + petite main. Je suis pudique, je te raconte pas comment la morve de la nuit rend l'histoire encore plus dégueulasse.

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